Le Point est publié six à huit fois par an. Retrouvez ci-dessous les principaux articles par édition. 

Florence Nater
Camarades, les défis qui attendent notre parti sont à l’image de ceux qui traversent notre canton : complexes, intenses et déterminants pour l’avenir.  Trois objets cantonaux sont soumis au vote populaire le 24 septembre : la circonscription unique, le nouvel hôtel judiciaire et le report de l Continuer
Tristan Robert, secrétaire général JSN
En juillet 2014, l’Union suisse des paysans (USP) a déposé une initiative populaire qui avait pour but de favoriser la production agricole indigène en luttant contre la diminution des terres agricoles et en garantissant une sécurité juridique pour les agriculteurs. Toutefois, ces revendications sont dans une large mesure déjà présentes dans notre Constitution. En outre, la formulation extrêmement vague du texte n’aurait pu conduire qu’à de l’instabilité et à des incertitudes pour le monde agricole helvétique. Continuer
Jean-Paul Ros, Président de la commission juridique du PSN
Le Palais de Justice de Bruxelles (1883) est plus vaste que Saint-Pierre de Rome. Faute d’entretien et d’adéquation aux exigences d’une justice moderne, ce colosse néo-antique alliant architecture fantasque et démesure est aux trois quarts vide : les juridictions bruxelloises ont trouvé plus d’aise dans moins de fastes. Des arbustes poussent sur les colonnades ; les seules réfections ont touché… ses échafaudages ! Ce monstre orgueilleux et malade inspire un sentiment mêlant post-apocalypse et ex-impérialisme. L’édifice devait symboliser l’indépendance de la Justice aux yeux d’un peuple sujet d’une monarchie jadis forte. Un triomphalisme excessif l’a rendu inapproprié et inadapté. Deux qualificatifs qui s’appliquent en ce moment aussi – par une symétrie inverse – aux sites qui abritent les juridictions neuchâteloises. Locaux surannés, exigus, mal voire pas sécurisés, à l’isolation phonique médiocre, n’autorisant pas la moindre intimité des échanges, ni l’évitement des contacts. Continuer
Corine Bolay Mercier, Antoine de Montmollin
A chaque élection, la même mise en scène. Les mêmes passes d’armes. Notre parti, durant ces cantonales, a été au centre des attaques. Avec ses 3 ministres à la tête de l’État, il était tantôt trop à droite, tantôt trop à gauche, en somme trop tout et trop rien… Quand certains accusaient notre parti de mener une politique de centre droit et de favoriser l’émergence forte de l’extrême droite, d’autres le qualifiaient d’irresponsable parce qu’il se prononçait sur le dossier hospitalier. La plupart des observateurs s’accordaient enfin sur un point : le PSN allait subir un échec électoral cuisant… Lorsque nous annoncions vouloir, avec les partis apparentés, reconquérir la double majorité, les sourires en coin nous renvoyaient l’image au mieux de doux rêveurs, au pire de naïfs invétérés. Continuer
Corine Bolay Mercier, présidente du PSN
Deux années se sont écoulées depuis que Silvia m’a transmis le flambeau à la tête de notre parti. Deux années durant lesquelles j’ai pu observer aux premières loges à quel point le lien qui unit le citoyen à l’État est essentiel. Essentiel non seulement car c’est à l’État qu’il revient de fournir les repères pour créer un sentiment d’appartenance à la collectivité mais aussi parce qu’il lui incombe d’accompagner la construction et le renforcement du vivre-ensemble. Essentiel enfin par le rôle que l’État doit tenir auprès des personnes fragilisées. Continuer
Antoine de Montmollin
Après deux années à la tête du PSN, notre camarade Corine s’apprête à passer le témoin. L’occasion pour moi, pour nous, de lui adresser quelques mots de remerciements. Le rôle de présidente ou de président du PSN est endossé de manière variée. De celui ou celle qui court les médias dans la cour du Château à ceux qui préfèrent les dossiers et notre secrétariat cantonal, chacun s’affirme à ce poste selon sa personnalité. Chacun fixe également des priorités pour son mandat : profiler notre parti sur certains sujets, le rendre plus visible ou encore accroître le nombre de membres. Au-delà de ces caractéristiques et envies personnelles, le contexte politique cantonal influe grandement sur le mandat. Continuer
Monika Maire-Hefti, conseillère d'Etat
Ton empathie, ta sensibilité, ton sens des responsabilités et ta fermeté ont permis de nourrir la réflexion et l’action politique de notre parti et de les teinter de rouge, d’orange, de jaune, de bleu, d’indigo et de violet !  Rouge comme la passion qui t’anime pour changer le monde, ou du m Continuer
Raymond Spira
Le 3 février 1917, La Sentinelle publie un article non signé, intitulé « Comment on traite nos soldats », dont l’auteur raconte, d’après la relation que lui en a faite « une brave mère de famille, toute bouleversée par la grosse émotion qu’elle avait éprouvée », la mésaventure survenue quelques jours auparavant à un jeune soldat de 21 ans, « très robuste » et n’ayant jamais faibli durant les huit mois de service accomplis en 1916 – on était en période de mobilisation de guerre – lors d’une marche entre Colombier et Bienne. Selon ce récit, le malheureux fantassin, épuisé au point de ne plus pouvoir avancer, avait été forcé de poursuivre la course attaché par les mains à la selle du cheval de son capitaine. À bout de forces, il avait été hospitalisé d’urgence à l’hôpital de Bienne, où ses parents, alertés par des particuliers, avaient pu lui rendre visite et le réconforter. S’estimant calomniés par ce récit, les supérieurs du fusilier portèrent plainte contre Paul Graber (1875-1956), rédacteur responsable du quotidien socialiste. L’affaire est rondement menée par la justice militaire et le 16 mars, siégeant à Porrentruy, le Tribunal territorial 2 condamne le conseiller national socialiste à huit jours d’emprisonnement pour atteinte à l’honneur des officiers du Bataillon 19, mis en cause dans l’article. Continuer
Baptiste Hurni, député
Signez les deux référendums ici Continuer
Didier Berberat, conseiller aux États
Le 21 mai, nous voterons sur la nouvelle Stratégie énergétique de la Confédération (SE2050), suite à un référendum de l’UDC. À n’en point douter, cet objet est, avec la réforme de la Prévoyance 2020, le plus important de la législature fédérale 2015-2019. Pour concrétiser la SE2050, le Parlement, après de très longues discussions, a procédé à une révision totale de la loi sur l’énergie et prévu de nombreuses mesures. Sur certains points, le paquet été renforcé par rapport à la proposition du Conseil fédéral ; sur d’autres, il a été affaibli. Il a fallu faire des compromis, dans une logique constructive, et le groupe socialiste a soutenu le projet sans réserve. Continuer

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